Cohérence,le grand mot est lâché.
Il est vrai que le gouvernement Valls avait été nommé pour éviter les couacs,et on a été servi,pas de couac,mais une opposition dans le gouvernement.
Ceci étant,on savait que les idées économiques de Montebourg n'était pas les mêmes que celles de Valls et Hollande,suivi en cela par Filippetti,Taubira et Hamon. Pour Montebourg c'est plus grave,car opposé à la politique du gouvernement,il était obligé de l'appliquer en raison de ses fonctions de ministre de l'économie.
Les déclarations de Montebourg et dans une moindre mesure de Hamon ont fait explosé le gouvernement.
La lettre de Filippetti à Valls n'est pas faite pour arranger les choses,mais il y en a une qui boit du petit lait c'est Cécile Duflot,qui estimait dans un live que Hollande ne représentait plus personne,et a encourager Montebourg.
Il faut reconnaître que pour Hollande l'exercice est difficile,car la politique économique et générale promus par Montebourg est celle de Hollande pendant sa campagne électorale.
Il est obligé de surfer entre cette gauche pure et dure et les réalités du pouvoir,et qui lui sont imposé par L'EU et les lobby banquier.
De mauvaises langues ont même dit que Hollande avait remplacé Sarkozy parce que avec Sarkozy la France pouvait se relever et pas avec Hollande qui était considéré comme mauvais et capable de couler le pays afin de mettre la main sur le bas de laine des Français. C'est du moins le bruit qui court dans les milieux mondialistes proches du « groupe de Bildenberg » et de l'association le « siècle » en France ou l'on trouve tous les politiques français de tous bord.
La crise est suffisamment grave pour que Vals annule sa participation aux cérémonie de la libération de Paris ,contrairement à Hollande qui est parti se faire tremper à l'isle de Sein,En Bretagne on dit « qui voit Sein voit sa fin »pourquoi pas.
Cette crise est une crise de gouvernement mais aussi une crise de régime car rien ne dit que le nouveau gouvernement aura la majorité requise au vote de confiance,il ne resterais plus à Hollande que la dissolution de l'AN ce qui aurait pour effet d'imposer une cohabitation impossible et peut être une démission du Président.
Ce scénario sonnerait le glas de la V° république, et je crois que la remise en cause de nos institutions ,mais je pense aussi que de nombreux parlementaires PS n'ont pas envie de perdre leur emploi,raison suffisante pour soutenir Valls de peur qu'il ne dissolve. A cette heure ci ,on ne sait toujours pas qui va rester,ou partir,on sait que Filipetti ne souhaite pas un nouveau marocain afin de pouvoir assumer ses idées qui ne semblent pas coïncider avec celles du gouvernement,quand à Fabius et Sapin,ils veulent eux aller plus loin dans la sociale démocratie en supprimant les seuils sociaux en entreprises et ouvrir les magasins de dimanche. Je n'ose pas penser à ce qui se serait passé si la droite avait proposer ces reformes,qui vont dans le bon sens. En réalité Valls et Hollande se sont rendu compte que les idées de gauche étaient complètement utopique et ils on du faire la cruelle expérience de la réalité des entreprises,cela manquait a leurs formation de l'ENA.
Ils restent toujours sur des idées de gauche, à savoir que les entreprises sont faites pour créer de l'emploi alors que ce raisonnement c'est mettre la charrue devant le bœufs,on sait bien que les entreprises sont la pour,d'abord ,créer de la richesse et que la conséquence est la création d'emploi.
Les déclaration de Montebourg ce soir montrent deux choses,d'une part la politique du gouvernement continuera vers plus d'austérité,et les ministres devront être « aux ordres »,d'autres, par un frange non négligeable de la base militante du PS risque de grogner,car ils n'ont pas élu Hollande pour une politique de rigueur.
La réalité est que le gouvernement ne sait plus ou il va,coincé entre sa base de gauche,qui lui demande moins de rigueur et les impératif de Bruxelles qui lui en demande plus avec Merkel et le FMI en chef d'orchestre.
La France va dans le mur et je pense que si l'on osait,on devrait vraiment mettre toutes les institutions a plat y compris les institutions européennes,revoir les politiques économiques et les pouvoirs des banques,car le seul problème aujourd'hui,ce sont ces établissement financiers,qui ont perverti le système en changent de métier,au départ ils devaient aider les entreprises,aujourd'hui ils vivent pour eux même quitte à couler les entreprises et les pays,tout en supprimant la valeur travail a la monnaie ,mais cela peu de personnes ne l'abordent,car dés que l'on en parle les lobbys bancaires se mettent en action alors que lorsque l'on augmente les impôts des classes moyennes personne ne bouge.
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