Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Billet du 3/10/2013 L'économie pour les nuls

Les économistes Français au service de notre Hollande national n’ont décidément rien compris. Depuis plusieurs mois déjà on sait que les calculs qui amènent à l’austérité sont faux. Truc idiot, les chercheurs se sont trompés d’une ligne, donc le fait d’être endetté à 90% du PIB n’a aucune importance, d’ailleurs, le Japon est lui endetté à 220% et ça va pour lui.
Même Bruxelles a mis la France en garde. Il faut se rendre compte que diminuer les dépenses de l’État, amène automatiquement à diminuer la croissance.
De plus pour espérer inverser la courbe du chômage, en emploi brut, c’est-à-dire en emplois marchands ou industriels et non en emplois aidés, il faut au minimum plus de 1.5%.
Or ce gouvernement semble tout faire pour aggraver la situation.
Tout d’abord ils augmentent les impôts et taxes de façon disproportionnée, pour les entreprises, et pour les particuliers. On peu donc s’attendre à deux résultats : une baisse de la consommation et un blocage de l’investissement, et ce à tous les niveaux.
Investissement extérieur, ils n’ont pas envie de se faire taxer, investissement intérieur, on ne sait pas ou on va et on n’a pas les moyens, investissement locatif, avec Duflot c’est la catastrophe.
Baisse de la consommation, d’une part les ménages auront moins d’argent pour leur consommation, mais en plus vont épargner pour prévoir l’avenir, jusqu’à ce qu’on leur taxe cette épargne, ce qui devrait arriver rapidement, aussi bien pour les assurances-vie que pour les livrets d’épargne.
Non contents de taxer la population et les forces vives de la nation, ils disent réduire le train de vie de l’état, enfin réduire ce qui fait tourner l’économie.
Ainsi on a décidé de supprimer 24 000 postes dans l’armée, et d’embaucher
1 000 hommes dans les forces spéciales.
On n’avait déjà pas les moyens de se projeter en OPEX tout seul, nous sommes maintenant à la botte des Américains pour toutes opérations à mener, si l'armée suisse ne nous attaque pas. Mais en plus d’affaiblir la position militaire de la France en basant la défense pratiquement uniquement surl e nucléaire Hollande vient de créer 40000 chômeurs, de plus, ce n’était pas la peine de faire cocorico avec les chiffres, faux en plus, du mois d’aout.
Si l’on prend l’exemple de la fermeture de la caserne du 1 REC à Orange, c’est 800 hommes donc environ 3000 personnes qui partent avec les répercussions sur les sous-traitant, les commerçants… Il est aussi intéressant de constater qu’apparemment on ferme les casernes majoritairement dans des villes de droite, celle d’Orange étant emblématique.
Mais non content de couper dans les dépenses qui peuvent faire tourner le secteur marchand, on va investir dans des postes purement de fonctionnaires. C’est-à-dire des postes qui coutent et ne rapportent rien, je ne prendrai qu’un exemple, les activités parascolaires qui vont demander beaucoup d’embauches, de gens dont le métier était justement de pratiquer ces activités périscolaires, mais à leur compte, eh bien on en fait des fonctionnaires, qui coutent et ne rapportent plus rien, alors qu’à leur compte il rapportait à l’économie générale. Je ne parle même pas de cette folie d’embauche de professeurs, on sait depuis longtemps que le problème de l’Éducation nationale n’est ni financier, ni de manque de personnel, mais organisationnel. Les syndicats de l’enseignement bloquent depuis des années toutes idée de réforme, et ce par principe, idem d’ailleurs pour l'hôpital.
Ils n’ont aucune notion de rentabilité. On m‘a rapporté que dans un lycée, la personne chargée des approvisionnements de matières pour le technique ne faisait jamais jouer la concurrence, et en général prenaient les produits les plus chers et pas forcément les meilleurs.
Cette idée d’austérité à toute force amène notre pays à la catastrophe économique, et je prédis que d’ici quelques mois les taux d’intérêt des emprunts faits par la France vont exploser, et que nous serons rapidement dans une situation de défaut de paiement, qui nous amènera à une situation à la grecque. Les financiers ont tout fait pour cela et ils savent que les Français ont épargné et que cet argent est à pendre, et ce avec la complicité de Hollande le socialiste et ennemis de la finance. Extraordinaire.
Je vous engage à lire l’article ci-dessous qui démontre la gravité de notre situation.
Et après cela notre ministre de la santé MST (Marie sol Touraine) insulte les frontaliers qui seraient des nantis, des profiteurs et des fraudeurs, qu’elle commence par s’occuper de son fils, et à s’occuper de l’argent de la dépendance détournée au profit de l’état.
Cet État est tellement au bord du gouffre qu’il inventera n’importe quoi pour nous soutirer de l’argent, y compris l’invective et le renforcement de l’arsenal pénal. Mais si un jour le peuple fatigué de leurs débuts de dictature disait stop avant 2017 et refusait en bloc de payer les impôts et retirais son argent des banques . Hélas je rêve, quoique.

Billet du 3/10/2013 L'économie pour les nuls

La crise économique majeure s’annonce en France

Les Français savent qu’il va se passer quelque chose… Car, depuis 40 ans la France est dans une phase de déclin : on suit la pente, c’est devenu presque confortable… mais les Français peuvent-ils, veulent-ils imaginer vraiment le décrochage et le précipice au bout du déclin ?

Face à ce sentiment inéluctable, on a imaginé pour nous Français, deux attitudes pour nous rassurer. L’une est faussement optimiste, elle mettra en pratique la très fameuse méthode Coué : « Tout va bien, soyez rassurés, ça va s’arranger, la preuve… ». Peut-on douter que cette posture soit mensongère et anxiogène ? L’autre relève du fatalisme : « Tout est foutu, c’est écrit là-haut, la preuve… » Peut-on douter que cette posture soit défaitiste et anxiogène ? Eh bien non ! Débarrassons-nous au plus vite de ces deux attitudes simplistes et dépassons-les.


Nous savons effectivement que nous allons arriver au pire, mais nous savons aussi que la France ne va pas s’arrêter. Nous sommes à l’aube de l’épreuve de vérité.


Économiste de mon état, je revendique un réalisme positif. Je ne supporterai en aucun cas la prédiction absurde qui consiste à penser que, tout à coup, l’économie française va s’arrêter. Mais j’ai cessé de croire que la situation allait s’arranger avec le temps. J’ai été forcé d’intégrer l’idée que le système tel qu’il fonctionne à l’heure actuelle ne pourra plus éviter la crise majeure. C’est programmé, c’est incontournable.


Depuis 2012, nous connaissons parfaitement les remèdes, mais ne les appliquons pas. Qu’en serait-il d’un grave malade pour qui le médecin aurait posé le bon diagnostic, mais qui serait soigné de tisanes et de médicaments à doses trop homéopathiques ? Pourrait-il guérir ?


La réalité est que la France est endettée, surendettée, pour un montant de 2000 milliards d’euros, et comme pour tout individu surendetté, elle tombera bientôt sous le coût du créancier. C’est une évidence, et c’est pourquoi Bruxelles intervient déjà en permanence sur les budgets français. Le principe est qu’on perd son indépendance lorsque l’on génère des dettes. Souvenons-nous qu’en 1958, la France fut déjà mise sous le contrôle du FMI. Un pan de notre histoire économique trop vite oublié.


Curieusement, il existe aujourd’hui une anomalie construite au travers d’une idéologie économique récurrente qui occulte la réalité : le principe merveilleux et magique de l’inversement des courbes. La réalité est toute autre. Nous quittons le temps de la récession pour entrer dans le temps de la stagnation et par conséquent nous serons contraints de changer de système économique, politique et social dans les 3 ans à venir. Et dès lors très précisément, nous serons en phase de crise de régime, ce qui revient à dire notre que respectivement nos systèmes économiques, sociaux, politiques ne pourront plus appréhender la réalité (comme cela fut le cas en 1940 et en 1958).


Ce changement sera essentiellement impulsé de l’étranger, comme pour la Grèce et le Portugal. La France sera placée sous contrainte et contrôle. Pourquoi ? Car c’est auprès de l’étranger que le pays est endetté et qu’il s’endette encore. Les deux tiers de la dette française sont sur les marchés internationaux, et chaque année la France, pour boucler son budget, pour payer ses fonctionnaires, pour payer ses pensions, la France, oui la France doit s’endetter encore et encore.


En croyant les États solvables, nous vivons aujourd’hui en une période d’euphorie monétaire très dangereuse, car c’est bien une nouvelle bulle que nous gonflons, et cette dernière explosera. Il est évident pour tout économiste que la France sera incapable demain comme aujourd’hui de réduire ses dépenses, son déficit, et de fait augmentera encore les prélèvements (impôts et taxes) et ne pourra plus tenir ses comptes et ses engagements.


Avant 2016 les marchés au travers du FMI et de l’Europe nous présenteront un ultimatum clair : vous, français, faites vos réformes et réduisez vos dépenses si vous ne voulez pas que l’argent dont vous avez besoin pour payer vos dettes vous coûte entre 8 % et 10 %.


Et là se fixera dans notre destin le moment du CHOC ÉCONOMIQUE. Tout changera à ce moment-là et précisément à ce moment-là. C’est inéluctable, c’est écrit. Il nous faut penser au-delà, car imaginez un instant que tous les comportements changeront dans la société. Quand on va se rendre compte du jour au lendemain que la France sera acculée et sera sur le point de faire défaut, il se passera ce qui se passe lors d’une crise économique majeure, la crise de régime.


Un évènement de cette force changera irrémédiablement la donne et rendra possible ce qui est impossible aujourd’hui. Trouver le meilleur en passant par le pire. Une crise au fond ce n’est rien d’autre qu’une opportunité qui change les comportements, les mentalités et ouvre de nouvelles perspectives.


Voilà les profonds changements imminents auxquels la société française aura à faire face. OUI, ce qui va arriver est grave. OUI, les Français sauront s’en sortir.


Jean-Luc Ginder
Économiste





Source : Le Cercle Les Echos

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :