Les dernières évolutions de la politique éducative de la France sont vraiment l'exemple de la politique perverse et pernicieuse que d'aucun voudrait imposer au pays.
Il faut revenir à la « suma division » entre droite et gauche,c'est à dire les tenants de l'ordre naturel et ceux qui prêchent le matérialisme dialectique.
Ces derniers,ont contrairement à une idée reçue,parfaitement réussi la révolution de 1698,qui n'a en aucun cas été une révolution ratée.
Il s'agissait de mettre à bas un système basée sur cet ordre naturel et se donner les moyens nécessaires pour y arriver,et en noyautant les milieux universitaires,intellectuels,la communauté éducative à travers ses syndicats,dont le plus puissant le SNES.
Cela est arrivé à un tel point,que le Snes avait obtenu une ligne directe sur le ministère de l'EN.
Tout doucement,sans faire de bruits,les changements se sont opérés
Tout d'abord en mettant en cause l'autorité des professeurs qui devaient faire copains copains avec les élèves.
Puis on a réformé d'apprentissage de l’écriture et des mathématiques,en introduisant la méthode globale et les maths modernes,deux méthodes,qui étant obligatoires sous peine de sanctions ,ont fait des milliers d' illettrés et de nul en calcul. Même si nous en sommes revenus,ceux qui aujourd'hui sont à des postes de commande éprouvent de la difficulté ,parfois à faire un simple rapport.
Et puis y a eu la refonte des programmes d 'histoires et de géographies,les passant au second plan sous le prétexte que cela ne sert à rien dans la vie.
Même chose en orthographe ou le 5 fautes 0 sont passées aux oubliettes.
L'importance de l'éducation parentale a été minimisé au profit d'une intervention plus forte de l'état dans ce qui,normalement est du ressort des parents.
Il faut bien préciser que ces réformes se sont étalée depuis 1968 et on été faite par des gouvernements de gauche,mais aussi de droite,qui n'osaient pas intervenir dans les réformes demandées par les syndicats de peur de voir les rues remplies d'étudiants et de lycéens.
Et puis il y a eu Paillon et Belkassem et la ,on donne le coup de grâce à l'éducation à l'ancienne.
Déjà pour enlever le goût de la compétitions,quelle horreur,on va supprimer les notes,les remplaçant par un mode d’évaluation qui ne stigmatiserait pas les élèves en difficultés,dit à l’ancienne on parlerait du classement et de bon et mauvais élèves. Le problème est que l'on veut les persuader que cela se passe aussi comme cela en entreprise;sans se rendre compte que c'est la meilleure façon de détruire l’ascenseur sociale et l’évolution hiérarchique et salariale par le mérite.
Ainsi tous minables et pas de d’idées de monter en grade autrement qu'à l'ancienneté,ce qui est la meilleur façon de mettre le pays en panne.
Mais ça ne suffit pas,on va supprimer les déterminismes,non seulement familiaux ,mais sociétaux qu'aurait pu apporter l'ancienne école,sans possibilité de revenir en arrière ,et on va s'arranger pour imposer un égalitarisme ,sous prétexte de renforcer l'égalité entre hommes et femmes par le nouveau programme issu des ABCD de l'égalité. Les hommes et les femmes sont égaux,pas de riches ni de pauvres ,pas d’hétéro ni de gay à la limite tous pareil et bi,je pousse à peine.
Enfin coup de masse final,on va en venir,comme au USA à supprimer l’écriture cursive (à la main)alors que l'on sait pertinemment que cet apprentissage est impératif pour le développement du cerveau de l'enfant.
Tout cela est tellement vrai que le grand patrons du monde,pas fous, ont envoyé leur progéniture dans des établissements ou le numérique est interdit,et que nombre de politiques ont leur enfants dans le privé,apprenant suivant l’ancienne méthode,ce qui va leur donner un avantage évident sur la masse ,qui n'aura aucune culture générale,et sera incapable de communiquer par écrit sans machine.
En d'autre termes,depuis 1968;les hommes de gauche comme de droite,ont, parfois à leur insu,participer à un plan de déstructuration intellectuelle des masses,pour en faire de gentils robots,qui seront « l'homme nouveau »,dirigé bien sur par ceux qui auront échappé à cet égalitarisme forcené.
Il est temps de dire stop,mais pour cela il faut que les parents eux même se rendent compte de ce qui se passe,et réagissent auprès des académies voire du ministère,par tous les moyens ,afin de rétablir un apprentissage de la vie qui corresponde à la dignité de l’honnête homme du 18° siècle,celui des lumières, influencé par la traditions et la religion catholique.
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